JUILLET

Pylon, Danger 1980 / DB Records

Avec l’été surviennent généralement travaux de réfections routières en tous genres, vivant sur une grande artère de la ville je ne pouvais longtemps ignorer tous ces plots, ces pylônes… Le seul raccourci que j’ai trouvé c’est de réécouter Gyrate, le premier et absolument génial album du groupe new-wave/post-punk Pylon. Les lignes de basses ne vont sûrement pas te rafraichir mais un morceau comme Danger t’aidera à supporter les bouchons.

Madi Diaz, Hangover 2022 / Anti

L’an dernier j’avais poncé le break-up album History Of A Feeling de Madi Diaz (ici) trouvant incroyable sa facilité à parler de tous ces sentiments qui découlent d’un chagrin d’amour. Elle n’a visiblement pas encore tout à fait tourné la page et revient avec Hangover. Loin d’être un cliché de nana folk pleurnicharde, je l’ai toujours trouvée plutôt badass dans son approche. Pas sûre que ça annonce un nouvel album, Hangover complète parfaitement History Of A Feeling, guide sur le deuil amoureux.

Metric, All Comes Crashing 2022 / Metric Inc

Tout ne m’a pas plu dans ce huitième album des torontois de Metric, c’était peut-être un peu naïf de s’attendre au niveau de Black Sheep ou Help I’m Alive… Après plusieurs écoutes, je confirme que ce n’est pas un AOTY mais il y a quand même quelques morceaux qui m’ont enjaillée dont ce All Comes Crashing ou Enemies of The Ocean.

The Zombies, Beachwood Park 1968 / CBS

Oui il fait de plus en plus chaud, on va tous crever et c’est une réalité assez insupportable. Le seul point positif personnellement c’est que je me vautre dans mon album de canicule encore plus souvent. Odessey & Oracle est un des meilleurs albums des années 60 et Beachwood Park une des plus merveilleuses chansons de l’humanité. Avec cet album, les Zombies avaient saisi à la note près l’essence de ce qu’est l’été, même si l’été de leur époque équivaut certainement à notre week-end de Pâques contemporain.

Viagra Boys, ADD 2022 / Year0001

Ce qui est cool quand tu écris pour des zines c’est qu’on t’envoie les albums avant leur sortie officielle. Ce qui est complètement frustrant par contre c’est d’avoir une conscience professionnelle et de se retenir de le partager au monde. J’ai donc kiffé Cave World toute seule pendant des semaines et dansé sur ADD (Attention Deficit Disorder, ça me parle particulièrement). L’article est à lire chez Mowno du coup (ici) !

The Pale Fountains, Reach 1984 / Virgin

Dans la dernière fournée des « Disques de » , j’ai découvert grâce à Cécile The Pale Fountains dont je suis tombée amoureuse dès le premier morceau Reach. Ce groupe de Liverpool a été bien trop longtemps sous-estimé et mérite les 4 minutes et 14 secondes de ta vie, en particulier si tu aimes les Smiths ou les Housemartins ou Tears For Fears ou George Michael ou Burt Bacharach ou la bossa nova… Bref écoute !

Lia Ices, Little Marriage 2011 / JagJagwar

Je découvre bien tard Lia Ices avec ce morceau désarmant de lyrisme et de douceur. Qui dit JagJagwar dit presque toujours automatiquement apparition de Justin Vernon. Il s’invite sur le morceau Daphne qui colle bien à ce qu’on a pu entendre de Bon Iver à leurs débuts. Tout l’album, Grow Unknown est baigné dans cette ambiance electro folk ensorcelante des années 2010 dans laquelle il est parfois bon de se replonger.

Les morceaux de juillet et tous les précédents à retrouver ici

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